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jeudi 1 décembre 2016

Ma bande-son pour écrire




Si vous me suivez un peu sur Facebook, vous avez peut-être remarqué un post où je soupire de ne pas arriver à débloquer l’écriture d’une scène que je ne sens pas, puis celui où j’annonce que j’ai trouvé la solution en écoutant de la musique.

Il faut dire que je n’ai pas écrit de premier jet depuis un bon moment et que je dois retrouver mes réflexes de « bouillonnement ». Quand je suis dans cette phase de l’écriture, je peux avoir un côté zombie : mon histoire finit souvent par m’obséder et j’attends avec impatience d’avoir un moment de temps libre pour coucher mes idées sur le papier. Le reste du temps, sauf obligations professionnelles ou autres, mon cerveau bouillonne.

Sauf qu’en ce moment, ça bouillonne moyennement. J’ai trop de soucis et de casseroles sur le gaz pour arriver à cogiter en tache de fond sur mon roman pendant que je fais autre chose. Du coup, quand je me trouve derrière mon clavier, il faut un peu aider le processus pour que ça vienne.

J’ai suivi un très intéressant atelier sur la créativité récemment où nous avons pratiqué le brainstorming, mais c’est moins d’idées dont j’ai besoin que de me mettre dans de bonnes dispositions pour écrire. Pour cela, la musique m’aide beaucoup.

Alors, je me suis dit que ce serait rigolo de partager avec vous ma bande son, celle qui illustre mes personnages et mes histoires.

1)      Les BO de films

J’en ai un paquet, j’adore le cinéma de genre et leurs musiques de films donc en ce moment, je suis très :

-          Le dernier des Mohicans : à la fois épique et romantique, elle m’a aidée dans plein de scènes avec les Tanissiens (les souterrains, les scènes avec Petter, etc)

-          Game of Thrones (Ramin Djawadi) : les deux premières saisons ont offert de belles partitions. Bon, je boude la série depuis que j’ai abandonné en cours de saison 5… n’empêche qu’une scène de bataille là-dessus, ça fonctionne bien.

-          Idem avec la BO des films du Seigneur des Anneaux, dont les feux d’alerte (un grand frisson, ce moment-là)

-          Eric Serra : en vrac le 5ème élément, incontournable pour moi et Léon, très bien si on veut écrire une scène dérangeante.

-          Pour décrire la façon de communiquer des Augmentés, cette étrangeté pour moi, pauvre humaine ordinaire non transformée, la BO de Innocence, est parfaite (il me semble que cet anime est un spin-off de Ghost in the shell)

-          Abyss : le film est magnifique, la musique aussi.

-          Les BO d’Iron Man, le un et surtout le deux, qui est plus noire que celle du un (Ramin Djawadi)



2)      Les artistes

-          Marillion : l’album Marbles est un des dix meilleurs albums de mon panthéon personnel. Du rock progressif très évocateur : je l’utilise surtout pour écrire du fantastique (Invisible Man, par ex, est une chanson de fantastique, sans le moindre doute)

-          Tori Amos : tout, une de mes chouchoutes

-          Kate Bush : l’impériale. Tous les albums, sauf ses derniers qui me dépriment. Une authentique créatrice avec un culot invraisemblable et une voix incomparable.

-          Du Led Zeppelin, Scorpions, ACDC, Kiss : pour les scènes qui dépotent, rien ne vaut des riffs bien méchants (pas forcément en écrivant, mais j’ai des images qui me viennent avec ces musiques-là)

-          Terence Trent d’Arby devenu Sananda Maitreya : un artiste hors du commun (avec des morceaux complètement psyché mais c’est ça qui est bon) et une des plus belles voix de la pop

-          Madonna : rigolez pas, elle a eu au début de sa carrière quelques très bons albums comme True Blue et Like a prayer. Et son album Ray of Light comporte la chanson Nothing really matters, qui est la bande son de Clara.

-          Laurie Anderson : pour écrire du bizarre, le titre Born, never asked, m’a toujours inspirée.

-          Nightwish : je dois rendre grâce à mon fils ainé qui m’a mis leur dernier album entre les mains, c’est une merveille d’inspiration, là aussi parfaite pour les scènes d’action de Clara avec les Tanissiens (qui vont trouver leur place dans le tome 2)



3)      Focus@will : c’est Lionel Davoust qui a donné le tuyau sur son blog. Il s’agit d’un site qui propose en lecture sur le net des musiques d’ambiance variées pour aider à se concentrer. Lionel explique tout ça très bien ici : http://lioneldavoust.com/item/focuswill/. J’ai testé, on peut le faire gratuitement, c’est pas mal. Au contraire des musiques inspirantes qui précèdent, le son « neutre » proposé par focus@will permet de faire le vide autour de soi, par exemple pour se détacher des bruits extérieurs ou de tout ce qui peut distraire. Il ne s’agit pas d’évoquer des images, mais de trouver une paix intérieure facilitant l’inspiration. Une autre façon d’utiliser le son pour produire de l’écrit, donc.



Et vous, vous écrivez en musique ?

samedi 26 novembre 2016

De l’apprentissage perpétuel



J’ai adopté depuis longtemps une devise qui me vient d’un de mes maîtres en écriture, Pierre Bottero. Il avait mis dans la bouche d’un de ses merveilleux personnages la phrase suivante : « N’oublie jamais, celui qui croit savoir n’apprend plus ». (Lisez Pierre Bottero, si ce n’est déjà fait).
Je suis convaincue par la justesse de cette phrase, à tel point que je dis couramment à mes proches que le jour où je cesserai d’avoir des projets et d’essayer des trucs nouveaux, ma fin sera proche.
C’est en vertu de cette phrase que j’ai testé le ski alpin à 46 ans, le piano à 44 ans, le chant rock à 39 sauf erreur, des tas de techniques de fabrication de bijoux sur une période de 20 ans, le tricot récemment, l’écriture à divers âges de ma vie pour me lancer sérieusement en 2012 (tiens, en même temps que le ski). J’envisage d’attaquer le japonais un de ces quatre, juste pour voir. On pourrait voir là une sorte d’hyperactivité alors que c’est juste l’expression visible d’une inlassable curiosité. J’ai toujours été comme ça.
Vous pouvez voir sur la page des Aventuriales la vidéo d’une table-ronde que j’ai animée lors de la dernière édition. Le thème en était la représentation de la femme en science-fiction et je m’étais entourée de quatre auteurs dont j’avais estimé qu’ils avaient parfaitement abordé le thème dans un ou plusieurs de leurs romans. Quel rapport, me direz-vous, avec le titre de ce billet ? Eh bien, c’était ma première fois.
Première fois à animer une table-ronde, où j’avais bien sûr pris soin de lire chaque ouvrage présenté, de me documenter sur le sujet, de réfléchir à la façon dont j’introduirai la table ronde, dont je la conclurai… J’avais préparé une bonne série de questions pour amener chaque auteur à parler de son travail sans pour autant concentrer l’ensemble du débat sur la question des femmes et de leur image. Je n’avais pas envie de faire de ces romans des manifestes féministes, mais bien de faire comprendre qu’on parlait d’abord de science-fiction et que, ce faisant, on pouvait construire des personnages féminins intéressants dans un contexte de science-fiction.
Je n’ai peut-être pas assez insisté ce jour-là sur l’importance que j’accorde au fait de trouver des personnages auxquels m’identifier quand je lis. Cela ne signifie pas que je ne m’identifie jamais à un personnage masculin. Mais j’ai quand même tendance à m’attacher plus facilement à un personnage féminin que masculin ou, en tout cas, à remarquer de plus en plus souvent quand elles sont absentes ou presque de l’histoire. Et à m’en agacer.
J’avais envie de dire aux personnes présentes dans l’assistance lors de cette table-ronde : tentez la SF ! La SF 100% homme pour homme, c’est fini. Il existe des auteurs et des autrices qui écrivent une SF pleine de diversité. Encore aujourd’hui, j’ai tant de mal à trouver des femmes fans de SF, en dehors de mon cercle élargi d’amis auteurs ou non ! Il parait d’ailleurs (je ne m’en souviens plus) que j’ai été suffisamment convaincante dans mes jeunes années pour convertir certaines de mes copines, et fière j’en suis !
Je ne sais pas si nous avons été convaincants. J’ai eu quelques retours de personnes estimant qu’on avait dévié du sujet, et pas grand-chose d’autre. Du coup je n’ai même pas regardé cette vidéo.
Pour avoir déjà eu l’occasion d’être filmée lors d’un entretien factice pendant mes études, je sais que tout se voit : les tics de langage sonore ou corporel, les hésitations, les blancs. Je sais que j’ai eu un blanc durant la table ronde, car je n’arrivais pas à assurer la continuité du débat. En fait, j’avais préparé des questions mais j’avais du mal à rebondir d’un invité à l’autre, tout en assurant un temps de parole à peu près équivalent à chacun. Vous savez quoi ? Ben, c’est vachement dur. Dur à la fois de lutter contre son propre stress, de suivre le fond de ce qui se dit, de trouver tout de suite le petit bout de sujet qui permettra de tendre une perche au voisin quand celui ou celle qui parle a terminé. C’est difficile. Et je mesure ainsi la maîtrise d’autres animateurs de table-ronde dont j’ai pu suivre les prestations, bien plus à l’aise que moi.
Je suis allée aux Utopiales fin octobre/début novembre : c’est un festival où de très nombreuses tables rondes ou conférences ont lieu. J’ai été impressionnée par le travail des animateurs et j’ai du mal à comprendre ce qu’ils font et comment. Jean Rébillat m’a expliqué sa méthode, qui rappelle une sorte d’organigramme d’idées autour du thème mais je ne sais pas si je saurais me servir de ça. Du reste, il est improbable que je retrouve l’envie de réitérer l’expérience. En fait, pour revenir sur la devise citée en début de billet, j’aurais au moins appris que je ne suis pas faite pour ça. En soi, c’est positif.

vendredi 4 novembre 2016

Des 10 ans de Malpertuis, des Utopiales et du fait qu'il faut que je me remette au taf



 Voilà voilà voilà.

Un seul billet pour expliquer :

1)      Pourquoi j’avance si peu dans mon écriture (sifflements d'un air absent)
2)      Pourquoi j’avais de bonnes raisons (excuses ?) de me balader au lieu de le faire.

Depuis les Aventuriales, j’ai eu trois moments forts dans ma petite vie d’autrice :
-        -   La convention CoCyclics début octobre. Trois jours à parler écriture et forum avec les copains et copines, ça remet d’aplomb
-        -  Une journée spéciale éditions Malpertuis au Dépôt Imaginaire le 22 octobre à Lyon, ce qui m’a donné l’occasion de découvrir ce projet formidable, de retrouver Christophe Thill et Thomas Bauduret, ainsi que les nombreux auteurs et autrices qui s’étaient joints à la petite fête. Merci à Davy Athuil et Driss Embarek pour leur accueil et pour faire vivre cet endroit de rêve.


-         - Et mes deuxièmes Utopiales ! 

Je rentre donc de 5 jours fantastiques à Nantes. Si vous ne connaissez pas les Utopiales, je vous fais un petit compte-rendu. 
(déjà du monde fait la queue à 9h30 pour ne pas rater la conférence de 10 h à l'ouverture du salon ! )
L’objectif de la manifestation est de faire se rencontrer science et science-fiction. C’est une magnifique réussite et franchement, ça valait le voyage et les jours de congés que j’y ai consacrés.

Ce salon pas comme les autres en est à sa 17ème édition. Une de ses caractéristiques est son côté pluriel : le programme comprend, outre une très copieuse offre de conférences et tables-rondes, des projections de courts et longs métrages, des expositions de planches originales de BD, de science ou de peinture, du jeu sous toutes ses formes (depuis le jeu de plateau jusqu’à la réalité virtuelle en passant par le jeu de rôle et le grandeur nature), une journée un peu plus orientée manga, des cours du soir (autrement dit, des rencontres avec des spécialistes de sujets littéraires ou scientifiques). 

Il y avait aussi un match d’écriture (organisé par le club Présence d’Esprits, toujours au taquet !) et des ch’tits robots tout mignons. 
Et puis, une montagne de livres vertigineuse autant à la grande librairie (25 000 ouvrages) éphémère du festival où l’on trouve de tout (y compris de la fantasy et du fantastique, du manga, de la BD, des albums jeunesse et des bouquins de science), qu’auprès des exposants divers, comme Actu SF ou le bouquiniste du sous-sol dont j’ai oublié le nom. 

Bref, un lieu de perdition totale comme je les aime. 

Je me suis gavée de conférences : quand l’astrophysicien Roland Lehoucq décortique quelques scènes de Seul sur Mars pour expliquer ce qui est plutôt bien vu scientifiquement et ce qui n’est pas réaliste, on ne voit pas le temps passer. De même, j’ai fait une cure de mécanique quantique, de nanotech, d’ondes gravitationnelles, de trous noirs… et de crêpes.
(Alors ça, c'est le Délice des Banquises : glace chocolat-menthe, sauce chocolat, chantilly)

Quant à la moisson de bouquins, la décence me dicte d’éviter toute évaluation chiffrée.  En revanche, je peux dire que je me jetterai très vite sur Metaquine, de François Rouiller, un roman paru chez l’Atalante qui parle de médicaments-miracle et de "Global Pharma". Tout sur l’univers très élaboré du roman, ici : http://www.metaquine.com.preview15.oxito.com/.  J’ai été très impressionnée par l’auteur qui cumule des talents d’écrivain et d’illustrateur.
(A gauche Jérôme Vincent de chez ActuSF interviewe François Rouiller qui est passionnant)

 J’ai fait aussi une provision de space op’, j’ai pris des livres pour mes enfants, manga pour l’un, romans pour les autres. Et je me suis beaucoup retenue, car même en ayant prévu un bagage de plus pour le retour, ça commençait à peser lourd, parce que Woodcock a largement craqué aussi.
Je ne me livrerai pas à l’exercice périlleux (et toujours lacunaire) qui consiste à lister les personnes avec qui j’ai pu échanger qui quelques mots, qui une bise, qui de longues conversations lors, par exemple, d’un certain chouette banquet le samedi soir. Sachez juste que chaque moment fut précieux, et que les absents m’ont manqué.

Nous avons enfin profité de ce week end prolongé pour aller voir les Machines de l’ile de Nantes. La compagnie La Machine conçoit et fabrique ces concentrés de poésie et d’intelligence, mélange d’ingénierie mécanique, de récupération et de sculptures originales. Après avoir fabriqué l’Éléphant 

et le Carrousel du fond des mers,

 de nombreux corps de métier travaillent sur le projet d’Arbre aux Hérons. Je vous laisse découvrir ici http://www.lesmachines-nantes.fr/ en quoi consiste cette merveille dont nous avons vu fonctionner quelques prototypes ou futurs locataires. Je suis admirative de ce projet de réhabilitation d’une friche industrielle afin de la transformer en un lieu magique pour petits et grands. Je trouve aussi très fort que les partenaires privés et publics aient eu la bonne idée de soutenir ce projet. C’est vraiment un lieu à part et une deuxième bonne raison d’aller à Nantes.

Bon, hum, maintenant, vous me direz que ce serait peut-être grand temps de me remettre au boulot sur le tome 2. D'autant plus que j'ai deux projets de nouvelles à finir rapidos et une alpha lecture à faire pour un copain.
Certes. 
Objection, Votre Honneur : Mon boulot-qui-me-fait-manger est fort prenant en ce moment (j’ai un très gros pic d’activité) et je rentre chez moi sur les genoux tous les soirs. 
Oui, mais, ce n’est pas une très bonne excuse. Le problème, c'est que mon autodiscipline s'est envolée ces dernières semaines.
Le Nanowrimo a commencé. Je ne pense pas que l’écriture au kilomètre soit mon truc mais je vais quand même me faire porter par l’ambiance et reprendre un rythme de travail moins chaotique. Le temps ne se trouve pas tout seul, il faut le hacker, pour reprendre une expression à la mode.

mercredi 28 septembre 2016

Aventuriales 2016 : mon bilan perso un peu… décalé !



Après toute manifestation, il est d’usage d’en faire un bilan : établi avec sérieux, il sert à tirer les leçons de l’évènement, à s’améliorer pour la fois prochaine, à se réjouir si tout a bien marché, et aussi, nerf de la guerre, à toucher des subventions et à en solliciter d’autres.
Nous venons à peine de fermer les portes de ces deuxièmes Aventuriales et vous vous doutez bien que nous n’avons pour le moment que peu de chiffres définitifs, même si nous avons de bonnes estimations. En revanche, mon bilan très personnel est prêt, alors c’est parti !

(j'ai pris peu de photos parce que je courais partout et que je n'avais pas le temps d'en faire)

 Durant ces Aventuriales ou pour sa préparation :
-          - Ont eu lieu une bonne douzaine de réunions
-          - Durant lesquelles ont été consommés 18 kilos de pâtisseries maison, 21 de pizza, 15 de quiche, 12 grands sachets de chips (il en reste), trois bons kilos de tomates cerises de chez Luce Basseterre et un nombre tenu secret de boissons diverses
-          - L’une de ces réunions a eu lieu en simultané via Skype avec notre enclave toulousaine, qui se reconnaîtra
-          - Environ 250 000 courriels ont généré l’émission de 3,250 tonnes de Co2
-          - Les prises de chou diverses sur des thèmes aussi essentiels que « Punaise, on met combien de mozzarella dans un sandwich » et « La vache, comment on va faire pour accrocher la bannière » ont provoqué l’absorption de 5 boites de paracétamol
-          - 2 litres de salive ont été émis pour humecter les index lors de l’insertion du petit feuillet dans les programmes
-          - 2000 programmes ont été numérotés à la main
-          - Près de 500 sandwiches ont été préparés avec amour sur les deux jours et rien n’a été jeté (Bravo à Axelle pour ses calculs et aux cuisinières pour leur organisation au cordeau)
-          - Jusqu’à 3 cafetières ont tourné en simultané sur 2 jours
-          - Des heures de court-métrages ont été projetés grâce à la supervision de mon Woodcock chéri
-          - Pour ce faire, 2242 marches d’escalier ont été gravies et redescendues par le dit Woodcock avec les conséquences que j’attends sur sa musculature fessière
-          - Des heures de table-rondes ont bénéficié de l’aide technique de Prince of the night qui se reconnaitra, assurant un son parfait, si ce n’est le micro à droite qui faisait suer
-          - Les mêmes table-rondes ont été filmées par notre ami gandaharien Thierry
-          - Plusieurs centaines d’écoliers, collégiens et lycéens du Puy-de-Dôme ont pu rencontrer des auteurs en amont du festival
-          - Plusieurs centaines de kilos de livres ont changé de propriétaire, remplissant des dizaines de sacs à dos de millions de rêves, de personnages et de mondes fantastiques pour toute l’année à venir.
        - Des centaines de conversations ont eu lieu, donnant naissance à des dizaines de projets, et faisant briller des dizaines de paires d'yeux
-          - 15684 sourires ont été échangés juste pour le plaisir, ainsi que plusieurs centaines de câlins et de dédicaces (qui sont des câlins à emporter)
-          - Aucun blessé n’a été déploré lors des combats de sabre laser
-          - Une vingtaine de représentants ou représentantes d’espèces non humaines ont arpenté Ménétrol sans causer le moindre dommage.
-          - Une trentaine de poêlées de truffade et environ 80 crêpes ont mystérieusement disparu, englouties dans des estomacs de toutes formes

Pour ces raisons, je remercie tous les partenaires, associations, contributeurs, entreprises, collectivités locales, journalistes, cosplayers, peintres, écrivains, et artistes qui nous ont soutenus, ainsi que les personnels d’établissements scolaires et de bibliothèques et médiathèques qui ont assuré la mise en place d’activités spécifiques pour les enfants et les jeunes.
Je remercie le public qui est venu ou revenu, en famille, et en particulier cette personne qui est venue me voir après ma table-ronde pour me dire qu’elle lisait mon blog (moi qui croyait causer toute seule ! ^^) et qu’elle attendait la sortie de mon roman (et là, il faut encore patienter, le temps des éditeurs se déroulant dans une dilatation très particulière). Madame, merci, vous m’avez apporté une bouffée d’encouragement pour mes écrits !

Et je rends hommage surtout à nos formidables bénévoles qui ont fait tourner la machine. Souriants, ponctuels, efficaces, drôles (Christophe, chiche de la jouer Men in Black l'an prochain !! ), toujours prêts à s’entraider, ils ont forcé mon admiration. Sans eux, et ce n’est pas une figure de rhétorique, RIEN n’aurait pu se concrétiser.

Finalement, j’ai dit des trucs sérieux. Pff.